Coton biologique GOTS, fibres recyclées GRS et textiles testés OEKO-TEX, du t-shirt léger au sweat molletonné, en coupes unisexes. Le grammage, la composition et les tailles disponibles figurent sur chaque fiche. Le pays de fabrication y est aussi, avec les audits sociaux du site de production quand ils existent.
Exemple de budget : 100 pièces marquées (Sérigraphie), environ 2 460 € à 2 640 € HT, transport non compris. Devis exact sous 24 à 48 h ouvrées.
Sur un vêtement, trois choses différentes peuvent être certifiées, et les confondre est l’erreur la plus courante à l’achat. Une certification de matière (GOTS, OCS, GRS) porte sur la fibre et sur la chaîne qui l’a manipulée. Un test de produit fini (OEKO-TEX STANDARD 100) porte sur l’objet livré et sur les substances qu’on y a cherchées. Un audit social (BSCI, SMETA) porte sur le site de production et sur les conditions de travail qu’on y a constatées. Aucun des trois ne dit ce que disent les deux autres : un sweat testé OEKO-TEX n’est pas pour autant en coton biologique, et un sweat en coton certifié GOTS n’a pas pour autant été assemblé dans une usine auditée. Chaque fiche de ce rayon range ses labels par étage, et laisse vides les étages qu’elle ne peut pas remplir.
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Deux sweats au même prix ne sont pas comparables tant qu’on n’a pas lu quatre lignes de leur fiche. Le grammage d’abord : il décide de la tenue et de la chaleur, et c’est lui qui sépare un molleton d’hiver d’un sweat léger. La composition ensuite, dans le détail : « coton biologique » sans pourcentage ne dit pas si le vêtement est mélangé, ni dans quelle proportion. Le pays de fabrication, qui est une donnée de la fiche et non une déduction tirée du nom de la marque. Et le numéro du certificat plutôt que le logo : un sigle posé sur une page fournisseur ne vaut pas une référence qu’on peut présenter à l’organisme qui l’a délivrée. Ce sont les mêmes pièces qu’un service achats réunit pour qu’une commande tienne à un audit interne.
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La réglementation européenne sur les allégations environnementales s’est resserrée. Une mention générale de vertu environnementale, posée sur un produit sans preuve rattachée, n’est plus admise ; un label d’apparence officielle créé par un vendeur pour ses propres besoins non plus. Ce qui reste permis est précis : nommer un référentiel, dire ce qu’il couvre, et pouvoir montrer le certificat. C’est la règle que suit ce rayon. Nous écrivons le sigle que le produit détient, l’organisme qui l’a délivré et l’étage auquel il se range ; quand il n’y a rien, la fiche le dit en clair plutôt que de compenser par un adjectif. Un rayon dont toutes les fiches se ressembleraient serait un rayon où personne n’a vérifié.
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